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Présentation



Le Collège Privé Samuel est une école privée protestante qui a ouvert ses portes le 14 octobre 1996 à Koutiala au Mali.
  


L'école compte 11 sales répartis comme suite
- 2 salles pour la maternelle,
- 6 salles pour les classes du 1er cycles
- 3 salles pour les classes du 2è cycle

  L'éffectif moyen de l'école est de 420 élèves, ce nombre varie souvent d'une année à une autre.

   Le premier directeur du collège fut Mr Paul SANOGO
 
La vision

serai disponible dans peu de jours
















 
Lettre de nouvelles octobre 2007

   La rentrée des classes au titre de l’année académique 2007/2008, initialement fixée au 17 Septembre n’a finalement pas eu lieu à cette date. Avec les fortes pluies tropicales qui se sont abattues sur le pays en Juillet et Août, plusieurs concessions se sont effondrées.

 

   Leurs populations ainsi délogées ont été « recasées » dans les écoles, le temps que les conditions atmosphériques se montrent plus clémentes. Voilà qui est fait : le ciel incertain s’est largement éclairci, rendant du coup possible la rétrocession des classes à leurs vrais locataires. Alors, le 02 octobre, enseignants, élèves et parents d’élèves ont repris le chemin de l’école… Pour nous, au Collège Privé Samuel, tout s’est bien passé par la grâce de Dieu. Nous avions pensé qu’avec le relèvement des frais de scolarité, il y aurait de nombreuses défections. Rien n’y fit : l’affluence à été grande nous poussant même à dépasser quelque peu les effectifs de 40 élèves par classe que nous nous étions imposés au départ. Ainsi à ce jour, le nombre d’élèves qui fréquentent notre école est de 470 toutes sections confondues.
 
     Certes l’ombre du grand absent a hanté toute la journée. S’il avait été présent, il aurait improvisé un piédestal d’où nous aurions souhaité la bienvenue à nos hôtes. S’il avait été parmi nous, il nous aurait mis à l’aise en installant le matériel de sonorisation. Ouf !, si Charles, puisque c’est de lui qu’il s’agit ; si Charles avait été au milieu de nous, sa voix porteuse aurait tonné pour rappeler à l’ordre les quelques étourdis du troupeau ! Mais notre frère Charles Mageshi TUDIENU s’en était allé le 11 Juillet avant la rentrée des classes au printemps de l’âge et de la façon la plus inattendue ! Nous n’allons pas nous complaindre en jérémiades excessives : il n’était pas homme à se lamenter. Son leitmotiv favori, la seule expression qu’il ait adoptée du bambara malien était : « An ka ta » « Allons-y ». Oui allons y. Car il y’a un temps pour tout sur cette terre des hommes. Alors qu’il fait jour, « il nous faut travailler aux œuvres de notre Père Céleste. La nuit vient où on ne peut travailler ». Ne nous laissons pas surprendre par cette nuit. Elle arrive de manière furtive. Et c’est ce que Charles semble nous laisser comme message